« Le premier instrument des percussions est le corps humain» a dit le maître musicien nigérien, Guem. Pour que le corps devienne l'instrument du mouvement, il faut qu'il y ait une libre circulation du souffle au cours de l'exécution. Car sans air, pas de vie. Or «la danse, c'est le souffle de la vie » selon le danseur et chorégraphe Bill T. Jones.La fluidité du souffle trouve écho dans la fluidité du geste. Inspirer, expirer. Inspirer... expirer... Encore et encore. Chacun doit trouver son rythme, son propre tempo. Ça ne s'apprend pas; cela s'installe naturellement. Car le mouvement est respiration et vice versa. Il faut arriver à maîtriser l'un et l'autre afin que de leur union naisse le rythme. Je vous invite à la pratique: la répétition forge la qualité du danseur.

3 commentaires:
Si le souffle naît spontannément chez le danseur, alors pourquoi y pense-t-on?
Bonjour Toupie,
Merci pour tes commentaires. Trop souvent on n'ose pas en laisser...
Le souffle naît spontanément chez le danseur (tout comme les mouvements d'une chorégraphie) parce qu'il aura appris à prendre conscience de sa respiration. La spontanéité s'acquiert à force de travail, aussi paradoxal que cela puisse paraître.
Je te souhaite une bonne journée.
Merci d'avoir répondu! Je trouve ton site très intéréssant, enrichissant. Je crois mieux comprendre ce que tu voulais dire... Et c'est vrai qu'on acquiert petit à petit une conscience toujours plus aigue à travers la danse, africaine notamment. C'est à la fois surprenant et perturbant.
Bonne journée à toi! Bye...
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